Les jours d'avant

LES JOURS D'AVANT

96 H pour sauver la France

Roman

Michel Lafon

 

Sortie le 11 juin 2020

Dossier de presse

LE LIVRE

14 juin 1940. Paris est tombé dans la nuit. Le gouvernement s’est replié à Bordeaux. Un million de réfugiés affluent vers la ville. Six millions de civils fuient l’avancée allemande. Le Maréchal Pétain veut négocier avec Hitler. Un homme s’y oppose. Sous-secrétaire d’État, général de brigade « à titre temporaire », il n’a que quelques heures pour sauver la France… Voici le récit des quatre jours et quatre nuits qui ont précédé l’Appel du 18 juin. 

"Cela fait deux ou trois heures déjà que de Gaulle roule parmi le flot des pauvres gens lorsque, enfin, par-dessus l’épaule du chauffeur, il aperçoit la ville de Bordeaux. La foule, fourmilière bariolée et grouillante, se presse à l’entrée du célèbre Pont de Pierre, orgueil de la ville, souvenir de la gloire napoléonienne, qui enjambe la Garonne. 

Silhouette longiligne, étroite et droite, épaules tombantes, long cou et cheveux coupés court, képi, gants blancs et serviette de cuir usé posés sur le siège de velours, Charles de Gaulle est à l’arrière d’une voiture officielle, ballotté parmi la procession gouvernementale qui a quitté Tours ce matin du 14 juin 1940. Les Allemands sont entrés dans Paris dans la nuit, et ils continuent d’avancer. « Où et quand s’arrêteront-ils ? » se demande-t-il en s’épongeant le front.

DANS LA PRESSE

La dernière poignée de main muette à l’hôtel Splendid avec le maréchal Pétain, le premier contact Churchill le dialogues avec Reynaud, les séquences s’enchaînent, haletantes, avant l’envol vers Londres depuis l’aéroport de Mérignac dans l’avion prêté par le vieux lion britannique.

Sud Ouest

 

 Un éclairage nouveau sur ces 4 jours de juin 1940

entre Bordeaux et Londres

La Dépêche

Ces journées qui ont marqué l'Histoire

19-20 France 3 Nouvelle Aquitaine

Un récit passionnant et haletant de ces heures décisives

Hervé Gaymard

Président de la Fondation Charles de Gaulle

Qui mieux que Bertil Scali aurait pu

en parler avec autant d’émotion et de justesse ?

Courrier de Gironde