Journalisme

Journaliste, reporter, correspondant : ces métiers m'ont toujours fait rêver.

 

Comme tant d'autres je crois, à travers la lecture de Tintin, d'abord, puisqu'il était reporter ! Puis, au lycée, avec la découverte des écrits d'Hemingway, Cendrars, Kessel ou Saint-Ex, qui étaient tout autant des écrivains que des témoins de l'actualité du monde.

À 17 ans, en première B, avec un copain de classe, j'avais participé aux manifestations étudiantes contre la loi Devaquet, au cours desquelles Malik Oussekine était décédé sous les coups de matraques des CRS. J'en avais fait un article, que j'avait tapé dans la nuit et que j'avais proposé à plusieurs rédactions. Le journal Le Monde m'avait dit de passer les voir. Le lendemain, mon article était publié, avec une accroche en Une du journal : "Deux lycéens témoignent : On veut étudier pour pas être CRS". Finalement, j'ai fait de courtes études, mais, malgré un service militaire dans la police, je ne suis pas devenu CRS.

 

Je rêvais de travailler dans un magazine tel que Paris Match, qui avait accueilli tous ces écrivains-reporters que je vénérais, mais également les grands photographes, et j'ai eu la chance d'y travailler en exclusivité pendant 10 ans, de 24 à 34 ans.

 

Avant cela, j'avais participé aux émissions des mes copains Ariel Wizman et Edouard Baer, qui m'avaient invité et encouragé à réaliser de petits reportages radios quotidiens. Ces sujets, je les proposais ensuite au magazine Elle, où j'avais fait un stage quelques temps plus tôt, ou bien à VSD, qui a fini par m'en commander régulièrement.

 

Mon meilleur souvenir à VSD : l'interview du "Japonais cannibale…"

 

Ci-dessous, quelques reportages à Paris Match, magazine auquel j'ai le bonheur de collaborer encore. 

Dans le désert du Mojave, Californie, avec Richard Branson pour Paris Match

Reportages (extraits)

Paris Match

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